Biodiversité en ville

La ville, avec son sol imperméable, son air pollué et son manque d’espace, est malgré elle un terreau fertile pour le développement de certaines plantes. 

Paris intramuros recense pas moins d’un millier d’espèces sauvages végétales, affirme le professeur d’écologie et responsable du projet « Sauvages de ma rue » Nathalie Machon.

 

Ces espèces sauvages parviennent à se multiplier en ville, malgré des conditions peu favorables. Encore plus étonnant, certaines plantes comme les orties se nourrissent même des nitrates des gaz d’échappement ou des déjections canines. 

 

Les friches et les décombres abritent aussi des espèces animales ou végétales remarquables, qui constituent une porte d’entrée de la nature en ville. Les graines, charriées par le vent ou les semelles des chaussures, parviennent à se développer dans les interstices des murs, les failles, ou même la chaussée.

 

Trois familles-types d’espèces végétales ont réussi à s’adapter au milieu urbain :

-          Les plantes « invasives » qui se prolifèrent sur les terrains qui leur sont favorables

-          Les espèces cosmopolites, qualifiées de mauvaises herbes, qui poussent à peu près n’importe où

-          Les plantes de milieux rocheux qui trouvent dans le milieu urbain des conditions similaires à leur milieu naturel.

Il est important de favoriser l’implantation végétale dans le milieu urbain pour faire face aux changements climatiques, souligne Nathalie Machon.

 

 

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